S’exprimant face à la presse, le patron de la FIT a insisté sur un changement de cap. Il a souligné que la Côte d’Ivoire ne souhaite plus être un simple participant au circuit mondial, mais entend désormais s’imposer comme un acteur crédible, visible et respecté dans l’univers du tennis professionnel.
"Nous ne voulons plus être un simple acteur du circuit mondial du tennis. Notre ambition est de faire de la Côte d’Ivoire une place forte du tennis en Afrique et un acteur crédible sur la scène internationale. Nous voulons être des acteurs engagés, visibles et respectés", a-t-il fait savoir.
Pour Me Koyo, l’organisation de ces compétitions dépasse le cadre événementiel. Elle s’inscrit dans un projet global de développement du tennis ivoirien, avec pour objectif de faire émerger une nouvelle génération de joueurs capables de rivaliser sur la scène internationale. Cette vision repose notamment sur la mise en place d’un écosystème structuré, intégrant des infrastructures modernes, un encadrement technique de qualité et une passerelle efficace entre formation et haut niveau.
Présent à cette rencontre, le représentant du ministère des Sports, Kodo Meledje, a salué une initiative en phase avec la politique sportive nationale. Il a rappelé que le président de la République, Alassane Ouattara, considère le sport comme un levier stratégique de rayonnement, contribuant ainsi à renforcer l’image de la Côte d’Ivoire sur les plans sous-régional et international.
Environ 60 et 70 joueurs professionnels, représentant au moins 25 nationalités, sont attendus à Abidjan pour cette compétition du deuxième niveau mondial.
Après le succès enregistré l’an dernier avec l’organisation du tout premier ATP Challenger en Afrique de l’Ouest et la victoire d'Eliakim Coulibaly, cette année, deux tournois sont au programme. Un Challenger 50 prévu du 20 au 26 avril, suivi d’un Challenger 75 du 27 avril au 3 mai. Toutes les rencontres se dérouleront au Central Tennis Club du Sofitel Hôtel Ivoire à Cocody.